Quelles sont ces exigences ?

(pour plus de détail, se référer au contrat)


• Respect de la diffusion des spectacles :


• en sets fixes de type concert de rue (30min) avec des horaires et des lieux de diffusion programmés et annoncés, dans des espaces scéniques adaptés,  sans fractionnement ni coupure ni parasitage (artistique ou sonore)


et/ou


• en concert vocal (30 à 45 min) en lieu clos ou sur scène sonorisée, programmé et annoncé, sans fractionnement ni coupure ni parasitage.


« Le public est toujours satisfait d'une bonne ponctualité, avec des rendez-vous fixes, clairement annoncés (programmes, affiches…) ».



• Nombre raisonnable de passages par jour, maximum 5. (à pondérer en fonction des prestations retenues)


«Quantité rime rarement avec qualité ».




• Pauses entre les passages d'une durée minimale d'une heure.


« Le public a souvent beaucoup de questions et serait déçu si les artistes couraient sans arrêt. Ce temps est également précieux pour effectuer des réglages d'instruments. ».






• Conditions d'accueil, d'hébergement et de travail respectueuses du statut professionnel des trois artistes (logement confortable, vrais repas, loges accessibles librement et à tout moment).


« Bien reposés et nourris (cependant sans excès) dans un climat humain chaleureux signifie la garantie d'une énergie saine et sereine aussitôt retransmise au public ».

    VAGAREM est un groupe de musiciens professionnels à l'exigence artistique forte afin de garantir une qualité optimale de ses prestations, au moins égale à celle qui lui vaut la reconnaissance des nombreux publics qu'il a déjà séduits depuis sa création.

Cette qualité est évidemment liée à la nature de la collaboration entre les artistes de VAGAREM et les organisateurs qui les accueillent. Les demandes sont simples, et cependant fondées sur les expériences antécédentes qui les font évoluer en permanence.


« D'une bonne condition de travail (ce sont des professionnels !) découle le plaisir à jouer, lequel se traduit immédiatement en satisfaction du public puis des organisateurs (qui ne regrettent donc pas leur dépense) ».